NKYNKYIM

NKYNKYIM

€1.200,00
Passer aux informations sur le produit
NKYNKYIM

NKYNKYIM

€1.200,00

Mots de l'artiste : "Moi, c’est NYKYNKYIM.
Je suis l’incarnation de la résilience et de l’adaptabilité face aux détours de
la vie.
Joëlle-Henri m’a donné vie pour raconter un parcours singulier, à la fois personnel et professionnel, marqué par des chemins non linéaires. Je porte en moi cette dualité : celle d’une ingénieure engagée dans la gestion des déchets et l’économie circulaire, et d’une artiste peintre qui explore l’émotion et l’intime.
Le Bob Mejo que je porte n’est pas un simple accessoire. Il symbolise le poids des pensées — entre ordre et déséquilibre, stress et besoin de sécurité. Il incarne aussi un espace de refuge, soutenu par la foi et par la présence des siens.
Les couleurs qui m’entourent traduisent des états profonds : Le bleu évoque le calme apparent, mais aussi une mélancolie subtile que l’artiste a choisi de révéler.
Le rouge porte une colère silencieuse, contenue mais intense. L’orange, quant à lui, exprime une anxiété persistante, une tension intérieure qui affleure sans jamais disparaître.
À travers moi, ces émotions prennent forme. Sans filtre. Sans détour

En général, je laisse mon ombre bleue, ma meilleure ennemie, s’adresser directement à celui ou celle qui me regarde. Mais ici, je lui donne pleinement la parole.
Pour Mejo, cette ombre bleue est le reflet de nos moments de doute, de dépression, de repli intérieur. Dans ces instants, nous nous enfermons dans notre propre monde, à l’écoute de notre alter ego — cette voix intime, ambivalente, à la fois familière et destructrice. Une présence intérieure dont le pouvoir dépasse souvent ce que nous imaginons. Dans ces périodes sombres, notre regard se fixe sur le négatif, amplifiant
nos fragilités. C’est pourquoi Mejo y associe le symbole Nkyinkyim, pour rappeler que ces phases ne sont pas une fin, mais des moments de transformation. Se confronter à cette “meilleure ennemie”, c’est aussi entamer un processus de compréhension, de remise en question, et, potentiellement, de renaissance.

Les chaînes, quant à elles, représentent ces processus de déconstruction qui, parfois, nous éloignent de nous-mêmes, de nos racines, jusqu’à nous rendre vides, presque déconnectés de notre essence. Et lorsque ces repères culturels — notamment nos racines africaines —
s’effacent, il ne reste parfois qu’un attachement fragile au divin. Celui-ci est ici symbolisé par une représentation altérée du Gye Nyame, au sol, comme déformée — image d’une foi qui persiste, mais qui, elle aussi, porte les traces de nos fractures intérieures."

Technique : Peinture acrylique, pastel à huile et feutre sur toile en lin

Taille : 54*65 cm

Année : 2025

You may also like